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« Aujourd’hui, je suis matador de toros et ma lutte personnelle pour devenir quelqu’un dans la fiesta continue afin de pouvoir me frayer un chemin parmi les « figuras del toreo ». Mon expérience est certes encore courte mais elle est réelle et je souhaite maintenant apporter mon soutien à chaque jeune qui un jour a décidé, comme moi, de devenir Torero. Mon but est d’essayer d’aplanir, autant que faire se peut, ce chemin extrêmement dur et parsemé d’embuches qu’ils ont décidé d’emprunter.

J’ai fait part de ces préoccupations  à mes amis de Samadet,  mes arènes Talisman. Là-bas j’ai débuté avec picadors ; là-bas j’ai coupé quatre oreilles face à une novillada du Maestro Pedres; là-bas j’ai tué en solitaire six novillos et j’ai eu la chance de gracier « Jalado » lors de ma dernière novillada en France. C’est vraiment dans ces arènes que j’ai senti le pourquoi de ma passion.

Aussitôt, sans douter un instant, la Peña « Al Violin » mettait à ma disposition leurs jolies arènes couvertes afin que j’organise un « CERTAMEN DE BECERRISTAS » pour favoriser, dans la mesure de mes possibilités, l’éclosion de nouvelles vocations.

Il y a peu de temps, j’ai lu « La Fragua » (La forge) un texte écrit par le Maestro Paco Ojeda. Sa façon de définir le Toreo m’a beaucoup marqué et c’est donc pour cela que j’ai décidé de nommer mon « Certamen » : LA FRAGUA. »

Juan Leal